Physical Address
304 North Cardinal St.
Dorchester Center, MA 02124

Le soutien-gorge pourrait bien être un faux besoin. De nombreux experts s’accordent à dire que nos poitrines n’en ont pas réellement besoin. Alors, porter un soutien-gorge pourrait-il nuire à notre santé ? Voici quelques éclaircissements qui pourraient bien vous faire reconsidérer votre passage en magasin de lingerie !
Bien que conçu pour s’adapter à votre morphologie, le soutien-gorge exerce une pression sur les vaisseaux lymphatiques, ce qui peut entraîner une accumulation de liquides toxiques. Ces vaisseaux, une fois comprimés, réduisent la circulation d’oxygène et de nutriments, tout en limitant l’élimination des déchets toxiques.
Le port constant d’un soutien-gorge affaiblit les ligaments de la poitrine. En réalité, nos seins deviennent paresseux avec un soutien permanent. En abandonnant cet accessoire, les ligaments peuvent se raffermir naturellement, à condition de maintenir une posture correcte.
Bien qu’aucune étude ne l’ait formellement prouvé, il semble exister un lien potentiel entre le port prolongé du soutien-gorge et le cancer du sein. Selon le livre « Dressed To Kill », les femmes portant un soutien-gorge serré plus de 11 heures par jour risquent davantage de développer ce cancer que celles qui n’en portent pas.
Le risque serait encore plus élevé pour celles portant un soutien-gorge la nuit, augmentant de 125 fois la probabilité de développer un cancer, en raison de la pression exercée sur les vaisseaux lymphatiques.
La société moderne et les tendances de la mode nous poussent à croire au besoin du soutien-gorge, alors qu’il n’est qu’un faux besoin. Le professeur Jean-Denis Roullion suggère que l’esthétique l’emporte sur la santé, dictant l’apparence que devraient avoir nos poitrines.
Libérer sa poitrine permettrait non seulement de mieux respirer, mais aussi d’améliorer la posture, selon le professeur Roullion.
Les recherches menées par Jean-Denis Roullion montrent que les soutiens-gorges n’apportent pas le soulagement escompté pour les poitrines volumineuses, et peuvent même aggraver les douleurs dorsales sans prévenir l’affaissement des tissus mammaires.
Avant l’âge de 45 ans, ne pas porter de soutien-gorge pourrait entraîner un redressement notable de la poitrine, avec un gain moyen de 7 mm, selon les résultats de l’étude menée par Roullion.
Si vous hésitez à sauter le pas, voici quelques conseils pour limiter les désagréments :